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Fablab, un laboratoire-usine à usage personnel ?

Fablab ou fab lab est un néologisme fabriqué par la contraction de Fabrication et Laboratoire désignant un espace ouvert d’apprentissage, d’expérimentation et de prototypage. Un fab lab met à disposition des ressources telles que des imprimantes 3D, des machines à commandes numériques permettant la fabrication, la diffusion de connaissances, le partage de savoir-faire ou d’engager des projets collaboratifs.

La charte fab lab définit leur mission de la manière suivante : les fab labs sont un réseau mondial de laboratoires locaux, qui rendent possible l’invention en ouvrant aux individus l’accès à des outils de fabrication numérique.





Fablab in threee words, around the world


Charte Fab lab

logo fablab(Source : http://fablab.fr/projects/project/charte-des-fab-labs/)

Mission : les fab labs sont un réseau mondial de laboratoires locaux, qui rendent possible l’invention en ouvrant aux individus l’accès à des outils de fabrication numérique.

Accès : vous pouvez utiliser le fab lab pour fabriquer à peu près n’importe quoi (dès lors que cela ne nuit à personne) ; vous devez apprendre à le fabriquer vous-même, et vous devez partager l’usage du lab avec d’autres usages et utilisateurs.

Education : la formation dans le fab lab s’appuie sur des projets et l’apprentissage par les pairs ; vous devez prendre part à la capitalisation des connaissances à et à l’instruction des autres utilisateurs.

Responsabilité : vous êtes responsable de :

- La sécurité : Savoir travailler sans abimer les machines et sans mettre en danger les autres utilisateurs ;

- La propreté : Laisser le lab plus propre que vous ne l’avez trouvé ;

- La continuité : Assurer la maintenance, les réparations, la quantité de stock des matériaux, et reporter les incidents ;

Secret : les concepts et les processus développés dans les fab labs doivent demeurer utilisables à titre individuel. En revanche, vous pouvez les protéger de la manière qui vous choisirez.

Business : des activités commerciales peuvent être incubées dans les fab labs, mais elles ne doivent pas faire obstacle à l’accès ouvert. Elles doivent se développer au-delà du lab plutôt qu’en son sein et de bénéficier à leur tour aux inventeurs, aux labs et aux réseaux qui ont contribué à leur succès.


Pour pouvoir utiliser le logo fab lab, il faut respecter la charte.


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A propos de ce blog

La vocation du blog Business Performance d’ANEO est de promouvoir les échanges autour de thèmes liés à la performance des organisations. Le terme « organisation » est à comprendre dans le sens le plus large « d’entreprise » du secteur public ou privé, dans le sens « business unit » ou « division », « établissement » du secteur de la santé par exemple ou encore « association ».

Quant à la performance, nous entendons l’efficience avec laquelle l’organisation progresse vers son but, produit davantage d’unités de valeur pour ses bénéficiaires.

 

ecoute

Publications du CIGREF, ressources documentaires pour l’entreprise numérique

Le CIGREF, réseau de Grandes Entreprises, est une association créée en 1970. Il regroupe plus de 130 grandes entreprises et organismes français dans tous les secteurs d’activité (banque, assurance, énergie, distribution, industrie, services…). Le CIGREF a pour mission de « promouvoir la culture numérique comme source d’innovation et de performance ».


Les publications du CIGREF sont consultables en >cliquant ici<


BigData

Big Data ? Connais pas.

Cela coûte cher et il est difficile d’en apprécier les retombées. Voilà, très résumé, l’avis de 484 directions d’entreprises industrielles sur le numérique recueilli par L’Usine Nouvelle en partenariat avec Sage et Econocom.


Le résumé sous forme d’infographie

Le Big Data ? « Connais pas », répondent les entreprises

crédit photo http://www.pcworld.fr/peripheriques/actualites,impression-3d-bond-qualite-generalise-des-annee-prochaine-grace-techno-sls,540587,1.htm

Impression 3D, prochain marché de masse de produits uniques ?

Les technologies d’impression 3D progressent rapidement et dévoilent des possibilités nouvelles accessibles au grand public, ou presque.


Le développement rapide des technologies d’impression 3D offre une foule de nouvelles possibilités, telles que la production :

  • De maquettes en 3D
  • De pièces de rechanges
  • D’objets à mécanismes fonctionnels
  • D’œuvres artistiques, mangeables ou non
  • De prothèses sur mesure

Exemples de possibilités offertes par l’impression 3D


Imprimer en trois dimensions par FranceGraphique

Une prothèse de main fabriquée grâce à une imprimante 3D


Des réalisations à la portée de tout le monde

Quelques particuliers passionnés s’offriront probablement leurs imprimantes personnelles, mais pour la masse du grand public, une fois passée la curiosité initiale, les besoins pourraient n’être que ponctuels et insuffisants pour justifier un tel investissement individuel. D’autant qu’il n’est pas certain que des imprimantes 3D puissent gérer indifféremment toutes les matières ; résines, métaux, produits biocompatibles, comestibles, etc.

C’est là que le modèle décrit dans l’article « Livres photos, des usines à produire des masses de produits uniques » prend son sens : l’exploitation rentable de la masse des niches.

Chaque particulier peut alors concevoir, grâce à des logiciels suffisamment simples et ergonomiques, des fichiers numériques correspondants à des produits uniques et personnalisés et confier leur fabrication à des entreprises spécialisées, tout comme pour les livres photos.

L’objet est fabriqué, livré et facturé à un prix raisonnable comparativement au coût d’acquisition d’une installation individuelle.

Ce qui pourrait différencier ce modèle 3D du modèle « livre photo » sont les compétences nécessaires à la modélisation en trois dimensions ainsi que les connaissances relatives aux matériaux mis en œuvre. Cela offre l’opportunité d’enrichir l’offre par des services tels que l’aide à la conception, la vente de modèles numériques de base à personnaliser ou la finalisation du projet depuis des croquis descriptifs basiques.

Des usines du futur ?

Pour les petites réalisations « simples », on pourrait imaginer le retour de boutiques de quartier semblables à celles qui s’occupaient des tirages photos. Une espèce d’usines miniature du futur en quelque sortes.

Mais le temps de taper ces lignes, je suis déjà largement dépassé par la réalité…

J’ai testé… l’imprimante 3D d’Auchan Roissy

La Poste : des imprimantes 3D en expérimentation

Au bureau de Poste de l’Hôtel de ville de Boulogne, une imprimante 3D flambant neuve est prête à fonctionner © Radio France – Dominique Loriou


N’hésitez pas à partager vos réflexions et commentaires.

production_masse

Livres photos, des usines à produire des masses de produits uniques

Les usines du futur, celles qui sont aptes à produire de manière économiquement viable des produits personnalisés, existent déjà. Un exemple se trouve auprès des entreprises proposant des livres photos.


La transition de la photo argentique (sur films négatifs) vers la photo numérique a eu raison de nombreux petits laboratoires locaux proposant le développement des pellicules et le tirage des photos.

Cependant, les particuliers se sont vite rendu compte que les images numériques se consultent moins aisément, à mois de se faire le travail d’imprimer leurs images et de constituer des albums photos et d’en supporter les coûts.

Exploiter la masse des niches

Niches de masse vs. Masses des niches

Niches de masse vs. Masses des niches

C’est là qu’interviennent les entreprises ayant compris l’intérêt d’exploiter la masse des niches, celle que représente l’ensemble des personnes prenant des images numériques et sa fraction non négligeable de personnes désireuses de pouvoir les montrer aussi aisément qu’un album photos à l’ancienne.

Un business particulier émerge : celui de produire en masse des produits personnalisés et uniques.

Cette nouvelle activité répond parfaitement à une demande souvent redoutée dans l’industrie ; proposer à prix acceptable et de manière économiquement viable des produits fortement personnalisés.

Personnalisation ; demande ancienne et nouveaux businesses

La demande de personnalisation des produits (et services) est ancienne, avec une accentuation lors du basculement de l’économie de pénurie vers l’économie d’abondance (les années 1970 en vieille Europe), période à partir de laquelle les besoins de base étaient couverts et les consommateurs à la recherche de critères distinctifs dans une offre de plus en plus diversifiée.

L’industrie n’a répondu à cette demande que « mollement ». D’abord parce que les moyens installés et la logique dominante étaient des héritages de l’ère de la production de masse, peu flexibles et axés sur des produits standards.

Cette demande de personnalisation mettait en cause les modèles économiques d’alors, faute de moyens agiles aptes à être rentabilisés avec de petites séries très différentiées et peu / pas répétitives.

« Personnalisation » des sandwiches : le choix d’une combinaison particulière parmi les combinaisons offertes

Les industriels, sous la pression concurrentielle, ont alors utilisés divers artifices, tels que l’extension des options, laissant grâce aux combinaisons possibles un choix plus vaste de produits finaux à leurs clients.

Exemples :

  • 2 couleurs x 2 tailles = 4 références de produit final
  • 3 couleurs x 3 tailles x 3 niveaux de finitions =  27 références de produit final
  • 4 choix de motorisation x 2 choix de boites de vitesse x 12 couleurs x 3 niveaux de finitions = 288 configurations de véhicule

 Mais aussi vaste que le choix paraisse, ce n’est toujours qu’un choix limité à une combinaison particulière parmi toutes les combinaisons offertes.

Le client prend en charge une part du travail

Un livre photo comportant les images du client ne peut bien évidemment pas consister en un choix à faire dans une vaste bibliothèque d’images. Le livre en question doit rassembler les images sélectionnées par le client.

C’est là la vraie personnalisation ; le client détermine librement le contenu de son livre photo, avec une contrainte (technique) mineure qui est le nombre de pages que le livre peut comporter.

Un certain nombre de choix restent limités à des options : gabarits de placement des images dans la page, choix des typos pour les titres et légendes, choix du modèle de livre et sa finition…

La personnalisation permet également au client de déterminer la présentation, les titres et légendes. Là encore des contraintes mineures, destinées à trouver un équilibre entre la liberté de composition, les contraintes techniques et la facilité pour le client.

Ligne de reliure chez CEWE

Ligne de reliure chez CEWE
Crédit photo CEWE (Site Web)

Car si cela est rendu possible, c’est parce que le client prépare lui-même sa « matière première ». Le fabricant ne fait plus qu’exécuter le travail préparé et que cette « matière » est… dématérialisée !

Il s’agit de transformer des données numériques préparées gratuitement par le client et transmises à coûts infinitésimal en produit tangible. Le stockage des données et leur traitement est relativement peu coûteux, les coûts augmentent essentiellement à partir du moment où le produit se matérialise.

Ainsi, grâce aux progrès techniques et à l’accès des particuliers à l’informatique, ces fabricants peuvent exploiter de manière économiquement intéressante la masse des niches que représente les photographes désireux de feuilleter leurs œuvres, tout en offrant à chacun un produit unique et totalement personnalisé.

La production de livres photos personnalisés préfigure ce que pourrait être l’usine du futur, tout en étant déjà une réalité.

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Business Performance, une définition

« Business Performance » est une expression dont on saisit intuitivement la signification mais dont on peine éventuellement à fournir une définition concise, claire et pertinente. Confronté à la question d’une définition, deux réflexes utiles : le recours à un dictionnaire et l’analyse étymologique.


Qu’est-ce qu’un business ?

Selon le bien nommé Business Dictionary, le terme « Business » désigne une organisation ou un système économique dans lequel produits et/ou services sont échangés, généralement contre de l’argent. Tout business requière une d’investissement et suffisamment de clients à qui proposer l’offre et ainsi faire du profit.

Mon petit Larousse en couleur édition 1988 définit le business comme une « activité consacrée aux affaires financières et commerciales ».

Qu’est-ce que la performance ?

Dans le contexte des affaires, qu’appelle-t-on performance ? L’accomplissement d’une tâche mesurée par rapport à des indications devenus des standards telles que la livraison ou délivrance complet-conforme, le respect des délais, la maitrise des coûts, etc.

A l’échelle d’une entreprise, d’un groupe, d’une organisation, la performance est la contribution à la finalité par l’atteinte des objectifs stratégiques de manière économique (efficience)

Les références à l’aune desquelles la performance est mesurée peut être une référence interne ; un standard défini ou une norme à atteindre (30 appels traités par heure, production de 1.000 tonnes / jour, 60.000€ de chiffre d’affaires quotidien, etc.) ou la comparaison à un standard externe. Dans ce cas, la référence est généralement calée sur le concurrent le plus performant, c’est le benchmarking.

La performance exprimée de manière concrète et précise peut devenir une obligation contractuelle et le manquement à l’obligation de résultat performant selon ces critères peu donner lieu à imposition de pénalités.

Dans le contexte général, le manque de performance est sanctionné par le marché – les clients se détournent, les concurrents récupèrent des parts de marché – par les actionnaires, les propriétaires, etc.

La performance suppose la constance

PerformanceLa performance au sens où nous l’entendons suppose une certaine constance. Un sursaut dans la mesure d’un Indicateur Clé (KPI, Key Performance Indicator) du à divers facteurs peu reproductible et visiblement non maitrisé n’est pas à considérer comme de la performance.

Cela peut relever du coup de chance, du hasard, d’erreurs de calcul et reporting, d’une aide ponctuelle ou d’un effort / pression particulière et temporaire, etc.

La performance telle que nous l’entendons est la résultante d’une processus maîtrisé et sous contrôle. Ce processus est managé tout au long de la structure hiérarchique et la performance est en amélioration constante.

Business performance

Afin de veiller à l’amélioration des performances, les responsables des organisations doivent sélectionner les axes, thèmes ou périmètres prioritaires à améliorer. Il est nécessaire de focaliser les efforts et ressources nécessairement limités sur un nombre limité d’objectifs, tout en conservant l’amélioration des performances globales en ligne de mire.

Pour cela il faut :

  • consolider et analyser les données,
  • définir les objectifs et priorités globaux
  • décliner les objectifs et priorités vers les opérationnels,
    • les opérationnels mettent en oeuvre les actions nécessaires pour atteindre les objectifs définis
  • mesurer les progrès vers les objectifs
  • procéder aux ajustements nécessaires en cas de dérives ou retards

Ce processus est itératif.


Pourquoi ce Blog « Business Performance » ?

L’expression « Business Performance » résume parfaitement l’orientation des contributions des consultants ANEO chez nos clients et le type d’activité de notre branche conseil en organisation.

Par ailleurs, nous souhaitons partager et échanger réflexions et expériences sur les outils, les méthodes, les approches, les succès et les difficultés liés aux initiatives et programmes d’amélioration de la performance.

N’hésitez pas à proposer vos propres témoignages ou réflexion, ou encore à poser des questions via les commentaires des différents articles.

BigData

Livre blanc Big Data ANEO

Cliquez pour demander le livre blanc Big DataLe phénomène Big Data tout le monde en parle, mais le mettre en place demande à repenser l’architecture de stockage des systèmes de données, problématique pas encore correctement adressée au sein des Entreprises.

Notre intérêt pour le sujet Big Data s’est nourri d’expériences terrain et de notre conviction que, ce type de solution est une réelle opportunité pour répondre aux attentes des clients en terme de gestion et d’optimisation.

« Notre livre blanc sur ce sujet présentent donc des cas d’utilisation sous-jacents, des solutions parmi les plus prometteuses disponibles sur le marché, ainsi que des outils d’aide à la décision pour le choix d’un système de gestion de données. »

H. Texier – Responsable de la practice Architecture au sein d’ANEO.

Ce livre blanc s’adresse principalement aux DSI, aux responsables techniques des applications, aux architectes des Systemes d’Information et aux responsables d’exploitation. Il permet aussi d’apporter un éclairage sur Big Data à toute personne ayant un intéret pour ce sujet.

Attention, niveau « avancé » requis ! Pour recevoir le livre blanc Big Data, >cliquez ici<

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